Voici un manuel d’installation de digesteur souple pour les pays tropicaux.
Ce type de digesteur est d’un coût faible (10 € environ pour le système complet) et permet aux familles qui les installent d’économiser suffisament de revenu pour s’équiper ensuite de digesteurs plus durables.
Ces digesteurs sont particulièrement présents au Viet Nam et au cambodge avec plus de 17 000 installations dans chacun de ces pays. Ceci représente à chaque fois plusieurs centaines de milliers de personnes qui bénéficient d’un gaz de cuisine gratuit et renouvelable !
"Biogaz : mon intérêt pour toi ne meurt jamais". Bonjour, je suis malgache d’origine. Je vis en France depuis 25 ans maintenant. J’ai réalisé un mémoire de fin d’études, il y a 25 ans à l’Ecole d’Agronomie de Madagascar sur le BIOGAZ. A l’époque, j’y croyais dur comme fer. J’ai voulu en faire mon métier. J’ai frappé à toutes les portes (Ministères,...) pour promouvoir cette énérgie renouvelable, mais hélas, personne n’en voulait car c’était encore la période du "tout pétrole". Aujourd’hui, j’ai un projet de retourner vivre là-bas pour participer au développement avec les villageois dans mon village ancestral à 20 km au sud d’Antananarivo. Ce développement sera endogène, élaboré et réalisé avec les villageois. Le projet"biogaz" en fait partie pour les besoins en cuisson principalement dans un 1° temps ; le reste, on verra sur place. ça m’excite déjà le fait d’en parler. Je cherche un partenariat sincère et EDEN pourrait en être un car ça fait un moment que je suis scotché sur votre site internet et surtout sur la vidéo sur Costa Rica. Le projet "biogaz" s’insère dans un projet global de développement basé sur une approche systémique. Le point de départ est au sein de l’école primaire du village par la création d’une cantine scolaire, source de nourriture pour équilibrer les besoins nutritifs de tous les élèves mais aussi comme support pédagogique. Si l’école devait être rééllement un facteur d’égalité de chance pour tous les écoliers, elle pourrait être surtout un levier de développement local au sein du village.
Si déjà, vous répondiez à mon message, ce serait déjà un 1° signe pour moi qu’on pourrait travailler ensemble. Serai-je seul sur ce projet ? oui, pour l’instant car mon analyse, c’est que dès qu’il y un européen qui participe à un projet de développement local là-bas, tout est faussé car les gens pensent tout de suite à l’assistanat (à ce niveau, le développement endogène est complètement faussé). Merci d’avance.
Bonjour Buno,
Je viens de lire votre message, concernant votre voeux de "méthaniser" des villages à Madagascar. Je suis Français, résident, et je cherchais le moyen de m’équiper de la sorte, pour un projet, que nous avons avec ma femme ( Malgache) à BRICKAVILLE ;
Je trouve que votre idée, est super, car non seulement elle est une solution économique simple et gratuite, mais de plus elle évitera, dans le temps, que toute la végétation de ile, soit rasée, avec les conséquences qu’on peut imaginer. Votre message date de 2008, mais....il vaut mieux tard que jamais non ???
Contactez moi, si mon petit mot vous parvient, nous parlerons de ce qu’il est possible de faire ici, car toutes les recettes judicieuses, allant dans le sens de la population, sont je pense, les bien venues.
A bientot, j’espère.
jean jacques Dumas jeanjacquesdumas888@gmail.com
BONJOUR bruno et jean jacques,
Moi je suis originaire du burundi, nous sommes tous confrontés au même . Je viens de rentrer dans mon pays aprés avoir passé 16 ans en Belgique, je voudrais participer à un projet pour sauver notre environnement. Je pense que la solidarité un plus efficace. J’ai accés un a réseau de personne pouvant trouver des fonds pour ce genre de projets. J’espere avoir de vos nouvelles pour une future collaboration inter africain sandra mon adresse email xsmila@yahoo.fr